Quels sont les théologiens qui ont été les premiers à employer le mot “trinité” dans leur œuvre de ‘construction’ doctrinale? L’Encyclopédie Catholique répond: “Jusqu’à présent on n’a trouvé dans l’Écriture aucun terme particulier qui englobe les trois Personnes divines. Le mot trias (dont trinitas est la traduction latine) se rencontre pour la première fois chez Théophile d’Antioche vers 180 ap. J.-C. (...) Peu après, il apparaît sous sa forme latine, trinitas, dans les œuvres de Tertullien.” Cependant, la triade de Théophile se composait de ‘Dieu, de Sa Parole et de Sa sagesse’. Elle n’avait donc qu’un lointain rapport avec celle de la chrétienté! Quant à Tertullien, la même encyclopédie explique que “son enseignement trinitaire est incohérent”, entre autres choses parce que d’après lui “il fut un temps où le Fils n’existait pas”. Par conséquent, le moins que l’on puisse dire, c’est que contrairement à la chrétienté contemporaine ces deux hommes ne voyaient pas en Dieu un Père, un Fils et un Saint-Esprit coéternels.
Pourtant, le mot “trinité” est resté. Par la suite, les théologiens ont ‘construit’ pierre à pierre la doctrine qu’il désigne actuellement. Mais l’ont-ils bâtie sur le fondement de la Bible ou sur celui de la théologie philosophique? L’Encyclopédie britannique penche pour la seconde hypothèse. Voici ce qu’on y lit: “La théologie chrétienne a choisi la métaphysique [ou philosophie] néo-platonicienne de la substance et des hypostases [essences ou natures] comme point de départ pour interpréter le rapport qui existe entre le ‘Père et le Fils’.” Le problème majeur des théologiens était de présenter “Dieu le Père”, “Dieu le Fils” et “Dieu le Saint-Esprit” non comme trois Dieux, mais comme un seul. Pendant des années, ils ont disputé si les personnes de la Trinité étaient de substance semblable (en grec homoïousia) ou de même substance (homoousia). Cette controverse a été tranchée en faveur de l’homoousia au concile de Nicée, en 325, puis à celui de Constantinople en 381.
L’Encyclopédie britannique poursuit ainsi: “Dès le début, les deux parties en présence [à Nicée] ont pris pour cheval de bataille le concept néo-platonicien de la substance, qui était étranger au Nouveau Testament. Il n’est donc pas étonnant que le reste de leur débat, toujours fondé sur la métaphysique de la substance, ait mené à l’élaboration de concepts qui ne s’appuyaient nullement sur le Nouveau Testament.” Par conséquent, l’idée même d’un Dieu en trois personnes consubstantielles est un pur produit de la théologie philosophique. Elle n’a pas sa source dans les Écritures.
Le Dictionnaire de théologie catholique, un ouvrage de référence en 15 volumes, avoue: “Il semble incontestable que la révélation du mystère de la Trinité n’a pas été faite aux Juifs.”  Le Dictionnaire Illustré de la Bible renchérit par ces mots: “Il importe de se souvenir que l’A[ncien] T[estament] a été écrit avant que la doctrine de la Trinité ait été clairement révélée.” Pourtant, peut-on vraiment penser qu’avant l’avènement du christianisme les vrais adorateurs étaient dans l’ignorance au point de n’adorer qu’un tiers du vrai Dieu? Sans doute conviendrez-vous que cela paraît absurde. Ils savaient très bien à qui ils rendaient un culte. (Psaume 95:6, 7).
Malgré tout, il est des trinitaires qui essaient d’asseoir leur conception de la divinité sur les Écritures hébraïques (l’“Ancien Testament”). Par exemple, d’aucuns rappellent que le mot hébreu rendu par “Dieu” apparaît souvent au pluriel (’Èlohim). Mais ils semblent oublier que ce terme est utilisé de la même manière lorsqu’il se rapporte à des divinités païennes comme Dagon (1Samuel 5:7) ou Mardouk (Daniel 1:2), qui n’étaient cependant pas des triades. À ce sujet R. Girdlestone, professeur à l’université d’Oxford, précise ce qui suit dans son livre Synonyms of the Old Testament: “Nombre de critiques dont l’orthodoxie [trinitaire] est au-dessus de tout soupçon estiment toutefois qu’il est plus judicieux de s’en tenir à la position que des théologiens tels que Cajetan dans l’Église de Rome et Calvin chez les protestants ont jugé bon d’adopter, en considérant cette forme comme un pluriel de majesté.” Ces théologiens trinitaires ont certainement compris, en effet, que s’ils voyaient dans le vocable ’Èlohim un pluriel numérique (à traduire par “dieux”), ils se feraient du même coup polythéistes! Cette doctrine a alors été adopté par cette religion de Rome comme étant la déclaration officiel de l'Eglise Catholique. A partir de ce moment la tous les chrétiens étaient sous la peine de mort, de persécution et d'être détesté si ils n'acceptaient pas de croire dans cette nouvelle doctrine de la Trinité.
Source: http://antitrinitaire.les-forums.com/topic/27/origine-de-la-doctrine-trinitaire/

Le symbole d'Athanase est l'un des trois credos œcuméniques largement utilisé dans la chrétienté occidentale en tant que profession de la foi orthodoxe. Il est aussi appelé le Quicunque Symbolum parce que les premiers mots du texte latin lire, Quicunque vult esse salvus ...(" Quiconque veut être sauvé ...").  Source: http://mb-soft.com/believe/tfhm/athanas.htm

Le symbole d'Athanase foi catholique et évangélique

Quiconque veut être sauvé doit, avant tout, tenir la foi catholique : s'il ne la garde pas entière et pure, il périra sans aucun doute pour l'éternité. Voici la foi catholique : nous vénérons un Dieu dans la Trinité et la Trinité dans l'Unité, sans confondre les Personnes ni diviser la substance : autre est en effet la Personne du Père, autre celle du Fils, autre celle du saint Esprit; mais une est la divinité du Père, du Fils et du saint Esprit, égale la gloire, coéternelle la majesté. Comme est le Père, tel est le Fils, tel est aussi le saint Esprit : incréé est le Père, incréé le Fils, incréé le saint Esprit; infini est le Père, infini le Fils, infini le Saint-Esprit; éternel est le Père, éternel le Fils, éternel le saint Esprit; et cependant, ils ne sont pas trois éternels, mais un éternel; tout comme ils ne sont pas trois incréés, ni trois infinis, mais un incréé et un infini. De même, tout-puissant est le Père, tout-puissant le Fils, tout-puissant le Saint-Esprit; et cependant ils ne sont pas trois tout-puissants, mais un tout-puissant. Ainsi le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le saint Esprit est Dieu; et cependant ils ne sont pas trois Dieux, mais un Dieu. Ainsi le Père est Seigneur, le Fils est Seigneur, le saint Esprit est Seigneur; et cependant ils ne sont pas trois Seigneurs, mais un Seigneur; car, de même que la vérité chrétienne nous oblige à confesser que chacune des personnes en particulier est Dieu et Seigneur, de même la religion catholique nous interdit de dire qu'il y a trois Dieux ou trois Seigneurs. Le Père n'a été fait par personne et il n'est ni créé ni engendré; le Fils n'est issu que du Père, il n'est ni fait, ni créé, mais engendré; le Saint-Esprit vient du Père et du Fils, il n'est ni fait, ni créé, ni engendré, mais il procède. Il n'y a donc qu'un Père, non pas trois Pères; un Fils, non pas trois Fils; un saint Esprit, non pas trois saints Esprits. Et dans cette Trinité il n'est rien qui ne soit avant ou après, rien qui ne soit plus grand ou plus petit, mais les Personnes sont toutes trois également éternelles et semblablement égales. Si bien qu'en tout, comme on l'a déjà dit plus haut, on doit vénérer, et l'Unité dans la Trinité, et la Trinité dans l'Unité. Qui donc veut être sauvé, qu'il croie cela de la Trinité. Mais il est nécessaire au salut éternel de croire fidèlement aussi à l'incarnation de notre Seigneur Jésus-Christ. Voici la foi orthodoxe : nous croyons et nous confessons que notre Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, est Dieu et homme. Il est Dieu, de la substance du Père, engendré avant les siècles, et il est homme, de la substance de sa mère, né dans le temps; Dieu parfait, homme parfait composé d'une âme raisonnable et de chair humaine, égal au Père selon la divinité, inférieur au Père selon l'humanité. Bien qu'il soit Dieu et homme, il n'y a pas cependant deux Christ, mais un Christ; un, non parce que la divinité a été transformée en la chair, mais parce que l'humanité a été assumée en Dieu; un absolument, non par un mélange de substance, mais par l'unité de la personne. Car, de même que l'âme raisonnable et le corps font un homme, de même Dieu et l'homme font un Christ. Il a souffert pour notre salut, il est descendu aux enfers, le troisième jour il est ressuscité des morts, il est monté aux cieux, il siège à la droite du Père, d'où il viendra juger les vivants et les morts. A sa venue, tous les hommes ressusciteront avec leurs corps et rendront compte de leurs propres actes : ceux qui ont bien agi iront dans la vie éternelle, ceux qui ont mal agi, au feu éternel. Telle est la foi catholique : si quelqu'un n'y croit pas fidèlement et fermement, il ne pourra être sauvé.

Source: http://mb-soft.com/believe/tfhm/athanas.htm